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Revue de presse
Octobre 1998, Virurale
La Roberge. Mue par l'indépendance, la liberté
et un brin d'humour.
Nicolas Sénécal
On la vue peindre en direct lors de différentes fêtes
populaires régionales. Clémence la reçue
à son émission. Elle expose régulièrement
dans les cafés ou les galeries du Québec ou lors dexposition
réunissant artisans et artistes. Virurale sest également
servi de lun de ses tableaux pour sa publicité, vous
vous souvenez ? (Virurale pour célébrer nos bons coups!).
Une femme-artiste et rien dautres ou plutôt rien que la
soif de liberté et de dépassement. Elle dit: «
je suis aussi une cueilleuse de pommes. Je profite de ce travail pour
faire le plein dénergie et dimages rupestres, de
vraies vacances. »
Elle se présente comme illustrateure, devinant sans doute que
son style « passera davantage » dans ce créneau
moins austère que dans celui de la sacrosainte peinture (Picasso
sen retournerait dans sa tombe).
Sans port dattache, elle installe ses pénates un peu
partout au Québec pendant quelques temps, arrivée ou
partie sur ou coup de cur ou un coup de tête en coup de
vent. Toujours adolescente en quête de renouveau. Puisque lart
lui sert de gagne-pain, elle rend ses créations accessibles
à toutes les bourses en transposant ses uvres sur des
cartes de souhaits, des signets ou dans des petits cadres.
Artiste-accordéon, elle sajuste à toutes les situations
puisque la passion lanime, sa flamme créatrice se ravive
à chaque coup dair-inspiration plutôt qu de séteindre
brusquement. Le style, dit-elle, cest lâme qui anime
la main.
On lui souhaiterait le vedettariat question de retrouver ses personnages
et ses objets un peu plus encore, un peu partout. Sa joie de vivre,
sa tendresse et sa vision du monde dériderait quelque peu lhumanité
en cette période mondiale de crise financière.
Mais cette situation monétaire menant le monde au bord du gouffre
confirme bien que la vie nest quun crique, une question
déquilibre.
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